Les arbres

 

Tous mes arbres poussent paisiblement sur ma petite parcelle, terre familiale située près du village "Le Fel" au Nord de l'Aveyron, à plus de 500m d'altitude. Je n’utilise aucun traitement chimique ni aucun engrais de synthèse. Je cultive dans une optique de permaculture, voire de biodynamie, en utilisant des techniques respectueuses de l'environnement :

 

- Fabrication de purins aux actions variées

- Récupération de l’eau de pluie pour l’arrosage

- Fertilisation grâce au crottin de mes chevaux

- Rotation des cultures contre les ravageurs

- Liste non exhaustive 

 

La Frênette Occitane a d'ailleurs obtenu en octobre 2018 la mention Nature & Progrès ! Ce petit logo est porteur de grandes valeurs. La fédération de la bio associative et solidaire défend depuis 50 ans ses idéaux en matière d'agriculture durable. Plus d'infos sur leur site.

 


 

Par chance, le Nord Aveyron est une région d’agriculture extensive, avec surtout des champs d’herbe pour le pâturage des belles vaches Aubrac. Cela implique que les phytosanitaires sont rarement utilisés, et donc peu présents sur les feuilles, fleurs, et fruits que je récolte. Loin de toute métropole et grand axe routier, mon jardin est aussi très faiblement exposé au gaz d’échappements, pour le plus grand bonheur des espèces qu’il abrite !

Les frênes

Ce sont eux qui me fournissent l’ingrédient phare de la Frênette : les feuilles … On les récolte en famille, à la main, tout au long de l’été. On taille pour cela tantôt la cime entière, tantôt les branches basses. Dans tous les cas, il faut grimper !

 

Les frênes sont vigoureux, ils repoussent vite, même quand on leur coupe la tête. Les paysans le savaient bien, et coupaient ainsi des branches pour nourrir leur bétail en cas de sécheresse ou de manque de fourrage. Aujourd’hui cette pratique est moins courante, mais je rencontre encore des personnes qui nourrissent leurs moutons ou leurs lapins avec du frêne. Les animaux en raffolent, ils mangent les feuilles et même l’écorce ! Et puisque rien ne se perd dans cet arbre aux mille vertus, on utilise aussi son bois pour les manches ou le chauffage. Alors n’attendez plus : plantez du frêne J

 


Les sureaux

Cultivés aussi bien pour leurs fleurs que pour leurs fruits, ces arbres sont eux aussi exceptionnels. Quand les bonnes conditions naturelles sont réunies, ils poussent tout seul ! On en trouve ainsi dans de nombreux endroits sauvages, où l’on peut récolter comme bon nous semble de quoi faire confitures, sirops, ou autres. C’est ce que l’on appelle les glanes : la nature a plein de petits plaisirs à nous offrir, encore faut-il s’y pencher … Toutefois, afin de satisfaire les fans de frênette aux fleurs sureau, j’ai planté cette année une ribambelle de sureaux dans mon jardin ! On peut voir sur la photo ci-contre les premiers bourgeons qui s’ouvrent à l’approche du printemps …


Les fruitiers

Cette année fut riche en plantations : pommiers, pruniers, cognassiers, groseilliers, etc. Autant d’arbres que de fruits délicieux que j’espère cueillir un jour, afin de créer de nouveaux apéritifs fruités dans les années à venir ! On voit ci-contre un jeune cognassier et ses belles fleurs de printemps. Comment sera-t-il dans dix ans ? Patience ...